L’hélicoptère d’Osiris

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L’hélicoptère d’Osiris

Message par zone-S4 le Mer 9 Juin - 7:34

Abydos, aujourd’hui médina al madfounah, est une petite ville située à
environ 150 Km de Louxor. C’est un des plus anciens sites de l’Égypte
pharaonique.
Abydos est riche en monuments. De facture
traditionnelle, ils permettent de considérer que c’est un des lieux
privilégiés où a émergé la culture de l’ancien empire, confirmant ainsi
les théories des historiens académiques.
Seule fausse note, le temple
de Sethi dont une salle hypostyle renferme de bien curieux
hiéroglyphes. Une fresque représente en haut à gauche une machine qu’un
enfant identifierait sans hésiter comme un hélicoptère. La ressemblance
avec ce que nous connaissons est troublante. Même si des photos plus ou
moins truquées ont circulé, celles tenues pour authentiques par les
spécialistes sont bien étranges...

Un curieux engin, et il n’est pas seul !

L’engin représenté de profil comme toujours dans l’iconographie
égyptienne montre une sorte de fuselage aérodynamique, le nez vers la
droite, surmonté d’un long trait horizontal allant de l’avant vers
l’arrière.
Cette pale supportée par une structure massive (le moteur ?) n’est ni un
effet souligné ni une fêlure de la roche, car elle est symétrique de
part et d’autre de son axe et exactement à la place des pales d’un
hélicoptère. Mieux, elle n’est pas tout à fait rectiligne. En
l’examinant de près on distingue l’intrados et l’extrados que possède
une aile rotative moderne. Enfin, à l’arrière, il y a un empennage
vertical proportionné selon les critères aéronautiques de notre époque.

A gauche de « l’hélico », appelons-le ainsi faute de meilleur
vocable, apparaissent un bourdon et un poisson volant disproportionnés,
puisqu’ils sont de la taille des engins représentés ensuite.
Le bourdon peut être considéré comme le symbole du vol stationnaire et
l’exocet comme celui du vol plané. Coïncidences ? Sous « l’hélico »,
apparaissent deux lignes de caractères d’une écriture non-égyptienne,
présentant une analogie évidente avec les signes scripturaux cananéens
antérieurs aux cunéiformes sumériens qui leur ressemblent. Les uns ou
les autres n’ayant, en principe, aucune raison de se trouver en ce lieu.

Entre « l’hélico » et les trois objets de droite dont celui du
milieu est le mieux dessiné, trône un faucon (ou un aigle ?) symbole du
vol dans bien des cultures et dans la plupart des armées de l’air
actuelles.
Enfin, sur la partie droite du haut-relief, sans effort excessif
d’interprétation, on remarque deux objets effilés représentés en coupe,
également dotés d’un empennage vertical et qui pourraient être au milieu
un avion à réaction et dessous un hydroglisseur surmonté d’une coupole.
Au dessus d’eux, figure quelque chose d’hydro ou d’aérodynamique
qui a un air de ressemblance avec un sous-marin, une fusée, une torpille
ou n’importe quoi d’autre, car le dessin reste trop sommaire.

Des palimpsestes, évidemment !


L’existence de cette incroyable fresque située à l’intérieur du
temple, au sommet d’un linteau et donc peu visible sans attraper un
torticolis a été d’abord niée par les égyptologues classiques. Tandis
que les amateurs de soucoupisme et de 4ème dimension, discréditaient par
leurs élucubrations les premières études véritablement sérieuses.
Reconnaissons toutefois qu’il est bien difficile de ne pas laisser
l’esprit battre la campagne face à une telle anomalie chronologique.

Puis, ces sculptures ayant été étudiées, filmées et photographiées,
sans qu’on puisse y déceler le moindre trucage, et présentées au public
lors de conférences et dans les média, les pontes ont fini par admettre
l’existence, puis l’authenticité de ces représentations impossibles,
naguère qualifiées de grossières supercheries.
Trouvant désormais une explication compatible entre la réalité et
l’impensable : un palimpseste !
Joli mot un peu précieux désignant la superposition ou le mélange de
deux motifs pour en créer un nouveau ayant une forme étrange par pur
hasard. Soit qu’un artiste plus récent ait voulu recouvrir ou modifier
une œuvre antérieure, soit qu’une malicieuse érosion se soit chargée du
travail.

L’érosion par l’eau étant incompatible avec le climat, et celle par
le vent de sable exclue dans un lieu fermé, de nouveaux pharaons
auraient pu faire modifier d’anciennes inscriptions pour s’approprier
les faits d’armes et les louanges de leurs aînés, ou les effacer de
l’histoire.
Ces mesquineries n’étaient pas rares… Et des superpositions
malencontreuses auraient créé ces formes invraisemblables.
L’explication tiendrait la route si l’on apercevait ne serait-ce qu’une
seule trace de ces recouvrements. Or le trait est net, la roche lisse.
Nulle part le burin du sculpteur ne semble avoir dévié, ni s’y être
repris à plusieurs fois et à des époques différentes pour faire des
rajouts. Enfin l’unité de style correspond sinon à un seul artiste du
moins à une époque unique.
Fallait-il que le faussaire soit un virtuose pour parvenir à un tel
résultat !

Des cachotteries qui s’ajoutent au mystère...

Fait plus troublant encore, ces sculptures n’ont été découvertes
qu’après l’effondrement d’un mur qui les recouvrait et derrière lequel
elles étaient masquées. Comme si, déjà, en des temps très lointains,
« on » avait décidé que ces sculptures incroyables devaient être
soustraites au regard des hommes.
Et aujourd’hui, cette salle n’est plus ouverte au public. Les
« spécialistes » l’ont réservée pour leurs études... Car même s’il leur
répugne de l’avouer, par crainte de ternir leur réputation, quelques
égyptologues continuent de se pencher avec intérêt sur ces curieux
palimpsestes.

Enfin, et c’est là le point qui dérange le plus les
traditionalistes, on doit insister sur le fait que nous avons quatre
machines étranges les unes à côté des autres dans un seul et même
haut-relief.
Ce qui fait quand même beaucoup en s’en tenant strictement aux lois des
probabilités.

Un lieu bien particulier :

Abydos est intéressant à un autre titre. Seth à qui est dédié ce
temple est un dieu maudit d’origine inconnue. Le panthéon prédynastique
l’ignore. Il personnifie le mal, le malheur et les catastrophes.
Beaucoup de temples parmi les plus anciens lui sont dédiés. Ensuite,
quand la civilisation est relancée, il disparaît...

Seth aurait assassiné Osiris, et bien que diverses légendes rapportent
les faits de façon différente, le conflit, le meurtre et l’étrange
inhumation du « dieu mort » dans le temple de son meurtrier sont des
éléments communs à toutes les variantes.
Diverses inscriptions donnent à penser que dans l’antiquité, Osiris
était représenté par une statue que l’on promenait comme une icône, lors
de processions sacrées à Abydos, tandis que le tombeau qui lui est
attribué pourrait avoir été occupé auparavant par la dépouille d’un des
tout premiers rois thinite.
A moins qu’Osiris n’ait été lui même un de ces premiers rois déifiés ?

D’après Strabon, un puits souterrain près du temple de Sethi
conduisait à un autre temple enterré, fait d’énormes blocs de pierres,
plus imposants encore que ceux des pyramides. Longtemps on a tenu cela
pour une légende. Jusqu’en 1914 quand Edouard Naville découvrit le puits
d’Abydos.

Déjà, l’architecture du temple à demi enterré de Sethi ne ressemble à
aucune autre construction de l’ancien empire. Lorsqu’on avance vers ce
qui est considéré comme la tombe d’Osiris, le plafond de la salle
hypostyle est supporté par des colonnes de granit rouge d’environ cent
tonnes chacune.
Les représentations de machines étranges se trouvent là... Près du
tombeau, vers lequel convergent plusieurs ouvertures, Naville dévoila un
puits menant à un très grand réservoir souterrain, d’architecture
cyclopéenne, en partie bouché.

En examinant de près le soubassement du temple actuel, on s’aperçut
qu’il avait été construit au niveau du sol, à une époque où le
« réservoir » faute de meilleure appellation n’était lui-même qu’à
demi-enterré. Le temple a donc été progressivement enseveli par les
alluvions du Nil, crue après crue. Mais une telle accumulation de
sédiments demande au moins dix mille ans d’après les spécialistes.

Histoire et artéfact se télescopent

Or toutes les fouilles effectuées tendent à prouver qu’il y a
12.000 ans, l’Égypte est pratiquement vide d’habitants. A l’exception de
quelques chasseurs-cueilleurs nomades bien incapables de bâtir des
monuments cyclopéens.
Deux mille ans plus tard, des pré-néolithiques chassés par le
dessèchement du Sahara vont se fixer au bord du Nil, où subsistent
encore quelques forêts et lagunes, et où ils formeront progressivement
des communautés villageoises de pêcheurs vivant dans des cabanes en boue
séchée ou en torchis. Ceux-là non plus ne sont pas des bâtisseurs.

Cette période va durer jusque vers 4500/4000 avant notre ère (début
de la période Nagada) quand apparaît un peuple sédentaire capable de
régulariser les eaux du Nil pour pratiquer l’irrigation, d’élever du
bétail et de créer les premières bourgades fortifiées.
Et selon la légende, c’est à Abydos qu’Osiris aurait enseigné
l’agriculture et l’architecture aux hommes.
C’est là également qu’émergent les concepts de résurrection après la
mort avec la nécessité d’une momification pour y parvenir.

En toute hypothèse, la géologie fait remonter à dix millénaires au
moins le temple initial, le « réservoir », dont on peut penser qu’il a
été bâti à l’air libre. Par qui et pourquoi ? Ne peut-on imaginer une
civilisation évoluée qui, pressentant l’imminence d’une catastrophe,
aurait voulu sauvegarder une partie de ses acquis pour les générations
futures ?
Ou encore des rescapés d’un grand cataclysme qui auraient essayé de nous
transmettre, de façon pathétique, un dernier message ?
L’étonnement nous permet de poser des questions auxquelles le réalisme
nous interdit d’apporter des réponses péremptoires, faute d’éléments
suffisants. Pour le moment, il faut et il suffit de prendre date en
attendant d’autres découvertes.

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Re: L’hélicoptère d’Osiris

Message par nemesiss le Mer 9 Juin - 13:06

Voici la photo, ou l'on peu y voir :
un hélicoptère, un sous marin, un avion et un ovni ...

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Re: L’hélicoptère d’Osiris

Message par zone-S4 le Mer 9 Juin - 15:35

dingue tous ça

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Re: L’hélicoptère d’Osiris

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